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 Etre sois même [ PV Matthew]

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Audrey Delalande
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MessageSujet: Etre sois même [ PV Matthew]   Dim 8 Mar - 0:48

A 6h30 le téléphone portable d’Audrey sonne, la ‘mélodie’ était assez agaçante dans ces circonstances et à ce moment de la journée. La jolie brune tenta de l’arrêter d’une main maladroite et le fit tomber par la même occasion par terre, la sonnerie ne s’arrêta pas pour autant. Audrey soupira et plongea sa tête sous son oreiller ne voulant pas se lever pour ramasser le portable. La musique devenait de plus ne plus insupportable, heureusement qu’elle n’avait pas de coloc’ sinon celle-ci se serait sûrement réveiller, enfin si ça avait été le cas s’aurait sûrement été le cadet de ces soucis. Audrey était assez égoïste, même beaucoup. Normale elle était habituée à ce qu’on obéisse au moindre de ces caprices, elle avait toujours eut tout ce qu’elle voulait au moment où elle le voulait. Ne pouvant plus supporter cet affreux bruit qui horripilait ces oreilles elle envoya valser son oreiller et ramassa son téléphone, malheureusement la chute l’avait endommagé et il restait bloqué sur cet affreux réveil. Audrey ne pouvait arrêter d’une autre façon la sonnerie, le balança deux petits mètres plus loin, la sonnerie s’arrêta enfin. La belle brune était vraiment soulagée même si son I-phone était foutu, son père lui en achèterait un autre de toute façon. Audrey jeta donc sa victime dans la poubelle, celui-là n’avait tenu que deux semaines ce qui était déjà beaucoup plus que les dix précédents. La brunette s’installa sur son lit avec son ordinateur portable et commanda très rapidement le même téléphone, cela ne lui pris quelque minute, elle ne regarda même pas le prix elle avait un budget totalement illimité. Elle éteignit son ordinateur et alla vite se doucher pour se réveiller, ce qui n’était toujours pas le cas, elle ne marchait même pas droit tellement elle était crever. Une fois sa douche prise, elle était déjà un peu plus réveiller. Elle enfila très rapidement un bermuda blanc et un t-shirt décolleté noir, tous les deux était bien évidemment de marque.

Audrey commença à se maquiller, d’habitude c’était sa maquilleuse personnelle qui le faisait. Son lit était défait et maintenant qu’elle n’avait plus Mya elle devait le faire elle-même, elle n’avait jamais fait son lit elle s’attarda donc à la tache puis elle s’attacha rapidement les cheveux. Elle en avait tout simplement marre d’être elle. Elle ne supportait plus d’être cette fille qui ne pense qu’à elle, cette fille qui n’aime qu’elle-même. Pourtant elle ne voulait pas que quelqu’un la voie autrement que comme ça. Son image est bien trop importante à ces yeux. Qu’elle image ! Celle d’une peste arrogante ! Après tout on était comme on était, le problème c’est qu’elle n’était pas vraiment comme ça, c’était juste une chrysalide qui lui permettait de ne pas se blesser. Oppressée par ce qui n’était d’autre qu’une grande vérité Audrey prit sa guitare et la rangea dans son étui qu’elle enfila en bandoulière, la musique était peut être une des seuls choses qu’elle faisait en étant elle-même. Enfin il fallait déjà qu’elle trouve un lieu où personne ne risquait de la voir et qui serrait loin de cette chambre. Audrey voulait fuir mais fuir quoi si ce n’était-elle. Parfois l’on se complique bien trop la vie, même si ce n’était pas dans les habitudes de la jolie brune. Audrey sortit de sa chambre claquant la porte derrière elle, elle avait hâte de sortir, respirer de l’air frais, remplir ses poumons. Elle ne se trompa qu’une fois de chemins pour sortir du bâtiment. Elle se promena un peu de partout sans quitté pour autant l’Académie même si elle n’était plus non plus coincée entre quatre murs. Elle se promena à la recherche d’un endroit où elle pourrait s’isoler un peu. Elle trouvait rapidement un endroit très bien plein de végétation où il y avait sûrement peu de personne qui passait. Elle trouva un rocher lui aussi très bien, assez confortable malgré son aspect rudimentaire, normal c’était un rocher après tout, et un rocher aussi bien qu’il pouvait n’être ne remplacerait jamais un fauteuil bien moelleux, non juste un énorme caillou. Audrey posa l’étui sur ses genoux et en sortit une magnifique guitare acoustique toute neuve, la dernière avait été maladroitement perdue par l’un de ses chauffeurs. La jeune fille était soulagé elle avait juste l’impression d’être quelqu’un d’autre quand elle jouer de la guitare et s’était le plus important à ses yeux.

Audrey commença à jouer quelques accord sur sa guitare car cela faisait longtemps qu’elle n’en avait pas joué, quand elle était dans son appart’ à Paris elle utilisait généralement son piano. La première chanson qui lui vint à l’esprit était Alice et June d’indochine. Ses doigts glissèrent sur les cordes elle fit une ou deux erreurs au début puis le reste vint tout seul et elle ne put s’empêcher d’y ajouter les paroles.


Spoiler:
 

Elle était perdue dans sa musique ne pensant plus à rien, n’était plus personne ou en tout cas plus la peste qui donne des ordres et attend que les autres s’exécutent et si pour ne plus être ce qu’elle était il fallait qu’elle ne sois plus rien du tout alors elle ne serait plus rien. Seulement elle n’y arrivait pas, pouvait-on vraiment changer ? Après tout notre caractère n’était il pas définit à notre naissance dans nos chromosomes, pouvait on échapper à la distribution aléatoire de nos gènes ou alors était-on obliger d’être quelqu’un que l’on détestait. Une chose était sûr parfois on ne peut pas échapper à son destin.
Le destin Audrey n’y croyait pourtant pas, non ce n’était pas le destin qui avait fait que son père sois multimilllardaire, sa sœur un célèbre mannequin, égérie d’Yves St Laurent et sa mère une bimbo courrant avec qui le voulait. Bref c’était un magnifique portrait de famille où Audrey ne trouvait pas sa place. Sa famille trouvait stupide sa passion pour l’équitation et son amour des chevaux et oui l’équitation était une autre façon pour elle de se libérer. Tout ce qu’elle aimait vraiment elle, c’était sa famille qui le détestait.
Des bruits de pas retentirent sortant Audrey de ses réflexions, elle arrêta immédiatement de jouer et rangea sa guitare. Puis elle se leva et enfila à nouveau l’étui en bandoulière. Il fallait qu’elle se dépêche de partir, elle était totalement associable et n’avait pas du tout envie de parler à quelqu’un. Elle se dépêchait de partir et ne vit pas la personne dans la quel elle allait rentrer. La personne n’était d’autre qu’un homme qu’elle bouscula de plein fouiller sans le vouloir.


-Tu peux pas faire attention où tu mets les pieds !


Le pauvre, elle passait sa colère contre elle-même sur lui. La jolie brune le dit donc avec beaucoup de mépris et d’agacement. Déjà exaspérer par la présence de l’inconnu.
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Matthew Campbell
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Lun 9 Mar - 21:05

    Cette nuit là, Matthew avait été pris d’une crise d’insomnie. Cela lui arrivait régulièrement, et ça ne le gênait plus tellement, il s’y était habitué. Après s’être retourné pendant une heure dans son lit, il avait finalement décidé d’aller faire un tour dehors. A 4h du matin, il n’y avait pas grand chose à faire, il faut l’avouer, mais le jeune homme trouvait que c’était une heure propice pour faire un petit footing. Allez savoir pourquoi… Le fait est, le jeune homme se prépara rapidement, puis il alla courir dans la nuit. Matthew n’était pas un grand gaga de sport, mais de temps à autres il aimait bien, cela lui permettait de faire le vide. Bien entendu, lorsqu’il rentra dans son appart’, il était totalement crevé, mais retourner dans son lit ne lui faisait aucune envie. En effet, se coucher à 5h30 du mat’, c’était totalement stupide. Il prit donc une bonne douche froide, histoire de se remettre d’aplomb. Puis il s’habilla : jean blanc et chemise blanche. Le jeune homme avait aussi deux colliers autour du cou, les deux étaient un mélange d’ivoire et d’ébène. Et bien entendu, il portait es deux bracelets fétiches, de toute manière, s’il ne les portait pas, c’est que quelque chose n’allait vraiment pas.
    De retour dans son salon, il prit un recueil de poésie d’Arthur Rimbaud, et s’assis dans un fauteuil. Il lut pendant deux bonnes heures, lorsqu’il se rendit compte que son portable, posé sur la table basse en face de lui, indiquait « Vous avez un nouveau message ». Matthew referma avec délicatesse le livre, puis prit son portable. Le message provenait de l’un de ses plus anciens potes : John, un ancien hippie diller de drogue, reconvertit dans le business. Ils avaient fait leurs études d’architecture ensemble. John était une personne assez spéciale, mais lorsque l’on était rentré dans sa bulle, c’était une personne très agréable, mais qui avait le don de parler de tout et de n’importe quoi, surtout de n’importe quoi… Et cela n’étonna absolument pas le jeune homme que le message de son ami ne contenait rien de réellement intéressant. Il lui répondit rapidement, d’un message tout aussi dénudé d’intérêt, puis il mit son portable dans sa poche. Il se releva et alla ranger le recueil, puis monta dans sa chambre et s’assis face à son piano. Le piano était tout pour le jeune homme. C’était pour lui son moyen d’expression par excellence, la où les paroles ne pouvaient exprimer correctement ses pensées, la mélodie du piano le faisait à sa place. Il entretenait avec cet instrument une relation tout à fait particulière. Mais peu de personne savait qu’il était pianiste, de toute manière il ne s’en vantait pas. Moins on le savait, mieux il se portait… Pourquoi ? Et bien peut être qu’il se décidera à vous l’expliquez clairement un jour… Enfin, passons. Matthew joua pendant plusieurs heures, dès qu’il était sur son piano, on ne pouvait plus l’arrêter. Il s’arrêta finalement après avoir joué la nocturne n°3 de l’opus 9 de Chopin. Ce fut à contrecœur qu’il quitta son instrument, mais il était bien conscient qu’il ne pouvait rester chez lui toute la journée, il devait aller au domaine, remplir son rôle de surveillant.
    Dans son hall d’entrée, il fouilla à la recherche d’un blouson cuir. Bien qu’il n’avait que ça ou presque, il était très long à se décider au niveau du blouson qu’il prenait. Il choisit finalement un blouson noir Dolce&Gabana. Il prit ses clefs et trouva un paquet de clope et un briquet par la même occasion qu’il mit dans une poche de son blouson. Sur la route, il allait bien s’en fumer une petite… Le chemin du village jusqu’au domaine faisait un long détour pour contourner une forêt, et le chemin prenait 20 minutes. Même si c’était relativement long, Matthew aimait bien cette petit promenade matinale. Lorsqu’il aperçut le domaine, il se rendit compte qu’il n’avait absolument rien dans le ventre…

    * Je trouverai bien quelque chose au domaine de toute façon… *

    Il prit sortit une cigarette de son paquet, puis la porte à la bouche, il l’alluma puis prit une longue bouffée. Pour un surveillant, il n’était pas forcement le meilleur modèle pour ce genre de chose, il fallait bien l’avouer xD Il finit sa clope pile lorsqu’il arriva au niveau du portail du domaine. Il entra dans la cour. Tout semblait calme, seul les palefreniers s’agitaient pour donner leur ration au chevaux.

    * Les élèves sont sans doute encore de dormir… *

    Matthew se décida donc à aller faire un tour sur les chemins partant de la cour. Le jeune homme marchait plus par instinct que consciemment, son esprit semblait s’être envolé vers d’autres mondes. Si cela peut vous rassurez, il n’y avait rien dans sa cigarette, à part du tabac tout à fait normal. Mais le jeune avait cette tendance à partir en trip sans aucune raison apparente. Il se déconnectait totalement ou presque du monde réel, pensant et philosophant. Seule son enveloppe corporelle restait présente d’une certaine manière.
    C’est en marchant de cette manière qu’il percuta de plein fouet une jeune fille. Le simple choc lui fit reprendre immédiatement ses esprits.

    -Tu peux pas faire attention où tu mets les pieds !

    Le jeune homme, regarda alors la jeune fille se dressant face à lui. Elle semblait jeune, sans doute une première année. C’était une jeune fille très fine, certains auraient pu la qualifier de maigre.

    *Une brune aux yeux noisettes. Plutôt mignonne d’ailleurs.*

    Matthew admit que cette fille était belle, mais il en avait l’habitude, après tout, dans le métier du mannequina il n’y avait que ça ou presque. Il remarqua alors le regard glacial et méprisant que lui adressa la jeune fille. Il connaissait ce genre de regard, disons qu’il y avait déjà eu à faire… Malheureusement, ce genre de personne n’était pas forcement les plus agréables au premiers abords. Mais le regard que lui adressa la jeune fille ne l’intimida nullement, il planta ses yeux verts sombres dans les siens.

    « Je pourrais sans difficultés te retourner la remarque. »

    La réponse du Suédois était assez sèche, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes, mais il détestait qu’une personne l’agresse de cette manière. De plus, le règlement était clair là dessus : un élève devait un minimum de respect à une personne lui étant supérieure. Le jeune homme était très attaché au notions de respects.

    « Ton nom je te prie. »

    Matthew ne s’attendait pas à une réponse des plus aimables, mais bon, c’était son métier désormais…

    * Je me demande dans quelle merde je me suis embarquée parfois… *

    Il remarqua alors que la jeune fille portait un étui de guitare qui, apparemment, n’était pas vide. Cela éveilla sa curiosité, mais il n’en fit rien paraître. En fait, ce genre de fille pouvait être de deux types: soit la fille qui faisait de la musique seulement pour se donner un style, soit par ce que la musique lui était nécessaire pour s'exprimer et s'échapper... Un peu comme lui.

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Audrey Delalande
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Dim 15 Mar - 23:53

    Audrey ne pensait en aucun cas rencontrer quelqu’un à cette heure là et à cet endroit là et sûrement pas un surveillant. C’est sans doute pour ça qu’elle ne pensa en aucun cas que s’en était un. Audrey ne savait pas si ce qui l’énervait le plus était d’être surprise avec sa guitare ou d’avoir à parler avec quelqu’un. En effet si quelqu’un détestait la compagnie des autres c’était bien Audrey. Rien que l’idée d’avoir une conversation normale avec quelqu’un l’écœurait Maintenant c’était un peu tard pour ce défiler, même si avoir l’air malpoli était bien le dernier de ses soucis il faudrait bien qu’elle se décide à adresser la parole au gens sinon elle allait finir par devenir muette. Comment était-elle devenu ainsi ? Elle était bien trop méfiante et n’accordait sa confiance à personne, pourtant il y a un an à défaut d’être de grande gentillesse elle était encore légèrement sociable. Tout avait changer si vite chez elle, beaucoup trop vite. Elle n’existait presque plus, la seul chose qui lui restait et qui comptait encore un peu à ses yeux c’était les chevaux.
    Elle dévisagea son interlocuteur comme elle en avait l’habitude, observant les moindres détails, il était grand et il fallait le reconnaître plutôt beau, même si c’était une beauté froide comme celle que possédaient les mannequins, celle qui vous donnait l’impression qu’il y avait une immense muraille entre vous et cette personne. Audrey y était indifférente, ce genre de chose n’avait plus d’importance à ses yeux, elle avait été bien trop souvent trahit par des amis qui n’en était pas vraiment puisque la seul chose qui les intéressait chez elle c’était qu’elle soit bourrée de frique.
    L’inconnue lui adressa la parole, la discussion devenait incontournable maintenant, au plus grand regret d’Audrey qui aurait tellement aimé éviter d’entamer une conversation.


    « Je pourrais sans difficultés te retourner la remarque. »

    Maintenant c’était de ça faute ! Et puis quoi encore c’était lui qui l’avait bousculé non ? Bon d’accord elle était un peu beaucoup fautive mais de la à le reconnaître… Elle allait répondre mais il commença à tomber des gouttes, elle se ravisa les observait tomber, elle aurait peut être du prévoir des vêtement plus adapté, enfin pour le moment il ne tombait que quelque goutte, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter. Maintenant qu’Audrey allait répondre à son interlocuteur il lui demanda son nom.

    « Ton nom je te prie. »

    Ce n’était pas une question mais plutôt un ordre. Audrey qui ne se doutait pas qu’il s’agissait d’un surveillant n’apprécia pas beaucoup qu’il lui parle de cette façon et n’hésita pas à le montrer. Elle n’était pas habituer à ce qu’on la traite ainsi, d’habitude les gens était à ces ordres et ne lui demandait pas son nom puisqu’elle était assez connue, en tant que riche héritière, image insupportable qui lui collait sans cesse à la peau.

    -Il ya de meilleure façon de demander son nom à quelqu’un.


    Elle avait toujours ce même regard froid, sans merci et dépourvu de sentiment. Cependant elle c’était retenue et n’avait pas étaler sa colère. Elle était restait polie et ne c’était pas énervé, bref c’était un miracle venant d’elle. Elle ne se doutait pas du tout qu’elle était entrain de manquer de respect à un surveillant mais n’était pas sûr que s’aurait changé tellement de chose si elle l’avait su. Elle lui jeta un ultime regard noir et jugea qu’il était nécessaire de répondre si elle voulait être débarrasser le plus vite possible de cette conversation.

    -Audrey Delalande.


    Elle n’avait pas envie de lui demander le sien, car cela montrerait qu’elle avait envie de continuer la discussion alors que ce n’était pas le cas. Audrey croisa les bras attendant que l’échange se termine. La pluie ne cessait de s’intensifier, les vêtements de la jolie brune était trempée, elle avait froid mais s’efforçait d’éviter de trembler pour ne pas le montrer. Audrey avait étrangement de plus en plus hâte de rentrer à l’intérieur mais avait l’étrange impression qu’elle allait devoir s’éterniser dehors. Puis elle se décida puisqu’elle devait perdre son temps autant savoir à cause de qui elle le perdait.

    -Et toi ton nom ?


    Elle avait jeté ses paroles le plus froidement possible, c’était pas trop son truc être chaleureuse et amicale, faudrait bien que les gens si face elle était affreuse avec les autres et puis tempi. Tout le monde avait ses défauts, Audrey en avait plus que les autres, cela ne faisait pourtant pas d’elle un montre mais plutôt quelqu’un d’étrangement normal. Audrey vit que l’inconnu regardait son étui de guitare ce qui l’agaça, elle qui ne voulait pas qu’on sache qu’elle en jouait c’était raté. Au début Audrey avait choisit la guitare lorsqu’elle avait dix ans parce que ses parents voulait qu’elle fasse du piano et comme par opposition elle avait choisit la guitare puisqu’il trouvait que cet instrument n’était pas assez classe pour un membre de la famille. Oui pour eux une guitare c’était un instrument dont les pauvres joue autour d’un feu de camps, pour elle c’était un moyen d’évacuer la douleur qu’elle emmagasinait. Bien sûr elle aimer jouer du piano mais le montrait du coup encore moins. Elle fini par essayer de se réchauffer par ses mains, puisqu’elle était là pour un bon moment et que la pluie ne se décidait pas à diminuer elle n’allait pas mourir de froid en attendant une réponse non ?
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Matthew Campbell
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Sam 23 Mai - 21:19

    -Audrey Delalande


    Les yeux sombres du jeune homme fixait la dénommée Audrey se tenant en face de lui. Il sentait les gouttes d’eau tombaient sur ses épaules puis ruisselaient dans son dos, ce n’était pas la chose la plus agréable au monde, il fallait l’avouer. Pourtant cela ne gênait pas plus que ça Matthew qui observait avec attention la jeune fille. En effet, il avait toujours une tendance à observer dans les moindres détails les personnes qu’il rencontrait, comme s’il cherchait à s’imprégner des autres. En réalité, le comportement de la jeune fille avait éveillé son attention.
    Le jeune homme n’avait jamais compris pourquoi certaines personnes étaient aussi froides aux premiers abords que l’était en ce moment même Audrey. Il en avait rencontré énormément, et avait souvent remarqué que ce genre de personne étaient de deux types : soit des snobs de premières ne daignant pas adresser la parole au pèquenot du coin, soit une personne mal dans sa peau se protégeant du monde à l’aide de cet artifice. Parfois, c’était un mélange des deux, mais Matthew était pour le moment incapable de dire à quelle catégorie appartenait la jeune fille face à lui. Celle-ci montrait en permanence son agacement et semblait vouloir finir au plus vite cette conversation. Elle semblait toujours sur la défensive, prête à sortir les crocs si on l’agressait, et il paraissait qu’elle n’avait pas trop apprécié la façon dont il lui parlait. Les regards noirs qu’elle lui lançait ne lui faisaient ni chaud ni froid, ça l’amusait presque.


    -Et toi, ton nom ?


    Cette question étonna quelque peu le jeune homme, vu le comportement qu’Audrey avait adopté jusque là, il n’aurait pas deviné qu’elle lui pose ce genre de question. Elle devait sans nul doute faire un effort sur sa personne, Matthew le ressentait.


    * C’est pas la peine de faire le vieux pion coincer avec elle qui supporte pas qu’on lui manque de respect comme elle l’a fait tout à l’heure, ça la rebifferait plus qu’autre chose à mon avis… *



    Matthew ne put s’empêcher d’avoir un léger sourire, que la jeune fille pourrait sans nul doute l’interpréter comme moqueur, même si c’était bien loin de la réalité. Il leva les yeux vers le ciel, les nuages étaient relativement clairs, la pluie ne devrait pas durer longtemps, ou tout du moins, elle ne serait pas trop forte.


    * Heureusement que mon blouson est imperméabilisé… *


    Les yeux toujours levés vers le ciel, le jeune homme commençait déjà à penser à autre chose. La pluie lui remémorait de nombreux souvenirs… Il ne se rappela qu’il y avait une personne en face de lui que lorsqu’il baissa les yeux. C’était l’une des grandes spécialités du jeune homme de se mettre à rêvasser de la sorte, surtout quand il faisait un temps comme cela. De plus, Matthew n’était pas forcément d’excellente humeur aujourd’hui, et le fait d’avoir jouer du piano dans la matinée n’arrangeait rien. Généralement il devenait assez lunatique et rêveur après avoir joué. Il se décida finalement pas répondre :


    « Matthew Campbell. Enchanté de faire la connaissance d’une personne aussi charmante »


    Le jeune homme savait d’avance qu’Audrey n’allait pas apprécier cette petite ironie, mais bon, il s’en contre fichait royalement. Il n’était pas trop du genre à se plier aux volontés et caprices des personnes en face de lui, cette demoiselle ne ferait pas exception à la règle. Il ajouta tranquillement :


    « Je suis surveillant au domaine, sache d’ailleurs que ta conduite manque cruellement de respect. Enfin je suppose que si tu l’avais su avant cela n’aurait pas changer grand chose… Tu es nouvelle n’est ce pas ? »


[Je suis désolée pour le temps de réponse, surtout que je fais pas des rp aussi longs que les tiens >.<]

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Audrey Delalande
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Sam 30 Mai - 12:38

[ t'inquiète !^^ Je trouve que tu as un super RP ]

    Audrey qui avait contemplé son interlocuteur pour le cerner avait cessé après quelques minute, il la désintéressait déjà. A vrai dire elle se lassait vite de tout, elle avait sans cesse besoin de nouveauté, elle ne supportait pas l'ennuie, ne l'admettait pas. Mais ça vie l'ennuyait, toujours la même routine, se lever, faire un peu de sport, ne pas manger, monter à cheval. Elle n'avait pas vraiment d'ami et n'en voulait pas spécialement. A vrai dire si elle en avait voulut elle aurait très bien put en avoir mais elle ne faisait aucun effort, on aurait presque dit qu'Audrey faisait exprès d'autre aussi désagréable, de façon à ce faire détester. Enfin étrangement aujourd'hui elle était trop lasse, et cela l'ennuyait à présent d'envoyer bouler les gens. Il fallait qu'elle trouve autre chose, non elle ne serrait pas agréable mais essayerai peut être de communiquer, enfin du mieux qu'elle pourrait.
    Le vent s'intensifiait, se faufilait entre ses cheveux qui lui fouettaient doucement le visage. La pluie elle n'avait pas cesser, elle avait même plutôt augmenté rendant le débardeur blanc d'Audrey légèrement transparent, de dont elle se fichait éperdument. Audrey était pas du genre à être vite gêné ce qui mettait parfois mal à l'aise certaine personne. La jolie brune passa une mai
    n dans ses cheveux trempés les ébouriffant légèrement et réfléchissant à ce qu'elle aurait put dire de pas vraiment méchant.


    « Matthew Campbell. Enchanté de faire la connaissance d’une personne aussi charmante »


    Cette personne qui l'exaspérait tant dans sa manière d'être avait donc un nom, Matthew Campbell. Elle voulut répliqué mais se retint de peur de dire quelque chose qu'elle aurait put regretter même si elle ne supportait pas l'ironie qui trônait dans le son de sa voix, elle n'était pas parfaite mais il fallait pas exagérer elle n’était pas si désagréable non ? Enfin peut être après tout !^^

    *Calme toi t’as déjà assez de problème comme ça
    *

    Elle soupira comme si elle s’efforçait du mieux qu’elle pouvait de ravaler tout les mauvaise pensé qu’elle aurait aimé dire à voix haute.
    Audrey commençait à avoir froid et essayait tant bien que mal de se réchauffer en frottant ses bras avec ses mains tout en entendant le doux martellement de la pluie sur le sol. La jolie brune se fichait de faire attendre son interlocuteur, si elle était censé répondre, ce dont elle n’était même pas sûr ce ne serait pas immédiatement.


    *Sois gentille et sourit*


    Etre gentille elle n’était pas sûr d’en être capable mais au moins elle pouvait essayer de sourire. Après un gros effort un rictus vint s’encrer sur son visage, se semblant se sourire paraissait tellement faux, tellement forcé, qu’il en était presque plus glaciale que son regard. Non en effet ce n’était pas dans ses habitudes de sourire. Ce n’était plus dans ses habitudes.

    « Pas autant que moi ! »


    Elle essaya d’enlever toutes l’ironie de cette phrase mais ni parvint pas, tempi elle avait au moins essayé non? Bon elle ne c’était pas foulé non plus mais une tentative c’était toujours une tentative. Ca ne lui aurait pourtant pas tellement déplu d’y arriver. Elle recommença à s’intéresser à l’attitude de Matthew, un coup il était dans les nuages à rêvasser et l’autre il était de retour sur terre. Elle n’avait jamais vraiment et aimé les gens rêveur. Peut-être parce qu’elle, elle n’arrivait pas à rêver, à se projeter dans un avenir plus beau. Tout était toujours noir et gris à ses yeux. Cette ‘charmante rencontre’ ne bouleverserait pas sa vie se serait juste une nouvelle tache sombre et inutile dans sa vie.

    « Je suis surveillant au domaine, sache d’ailleurs que ta conduite manque cruellement de respect. Enfin je suppose que si tu l’avais su avant cela n’aurait pas changer grand chose… Tu es nouvelle n’est ce pas ? »


    Manquait plus que ça, elle avait toujours le don de s’attirer des ennuies. Tempi maintenant qu’elle était dans la merde autant s’y enfoncer le plus possible non? Elle passa une main dans ses cheveux humides ce qui était décidément un tique dont elle n’avait jamais réussit à se débarrasser. Elle ne réfléchit pas très longtemps à ce qu’elle allait dire, restant poli dans les mot qu’elle allait employer mais laissant l’impolitesse dans le ton de sa voix.

    « Ah oui ? En effet ça n’aurait pas changé grand-chose… Oui je suis arrivé hier mais ça n’a pas beaucoup d’importance non ? »


    Ce qui voulait sans doute plutôt dire Ah oui ça me fait une belle jambe… Moi manqué de respect et puis quoi encore. Oui je suis nouvelle qu’Est-ce que ça peut bien te faire. Elle allait continuer sa tirade lorsqu’elle entendit des bruits de sabot qui se rapprochait de plus en plus, martelant les flaques d’eau. Audrey se retourna et entendit quelqu’un jurer, c’était sûrement le palefrenier qui avait laisser sortir le cheval de son box. Audrey pesta, tous des incompétent les employés. Les bruits de sabots se rapprochait encore plus et Audrey put apercevoir sa jolie frimousse palomino. Puis pour enfin se rendre compte que c’était son cheval! Elle poussa un long soupire.

    « Y a vraiment des incompétents dans la vie »


    Audrey leva les yeux au ciels, demander de l’aide serait peut être un peu déplacer mais bon Audrey n’était pas vite gêné même s’il y avait peut de chance que Matthew après la façon dont elle l’avait traité lui apporte un quelconque aide.

    « Ca te dérange de m’aider à le récupéré ?»


    Elle accompagna ses parole d’un petit sourire hypocrite. Mais sa voix n’était toujours pas amicale, elle ne se rabaisserait quand même pas à faire la faux cul de service juste pour avoir un peu d’aide elle préférait encore se débrouiller seul. Elle lui montra du doigt le bel hongre quarter horse entrain de brouter qui s’enfuyait chaque fois que le palefrenier l’approchait, vraiment un incompétent suis là, ça ne faisait aucun doute. S’il avait travailler pour elle, elle l’aurait renvoyer immédiatement, seulement ce n’était pas le cas…
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Matthew Campbell
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Dim 31 Mai - 0:16

[ Ro merki I love you Ton RP est pas mal non plus Razz ]

    Bien que Matthew n’était pas du genre à juger les gens dès le premier abord, il détestait les personnes qui raisonnait ainsi, il ne pouvait s’empêcher de trouver que la jeune fille se tenant face à lui était une snob… Il en avait l’habitude, il avait côtoyé ce milieu pendant des années dès qu’il rencontrait une personne faisant parti de cette classe sociale, il la repérait immédiatement. Et qui disait snob, disait pas la même occasion bourré de fric, le jeune homme s’en fichait royalement, mais ce qui le gênait plus c’était la fermeture d’esprit dont ces gens pouvaient faire preuve et le mépris, se traduisant par une attitude désagréable, qu’il portait sur leurs semblables. Certes certaines personnes faisaient exception à la règle, mais dans l’immédiat, Audrey rentrait parfaitement dans cette catégorie.
    Pourtant, Matthew avait l’impression que la jeune fille luttait contre ça, comme si elle luttait sur un monde qui avait perverti sa nature profonde. Mais plus elle cherchait à s’échapper plus elle s’enfermer dans son monde d’une certaine manière…


    * S’emprisonner sois même dans un rôle que la société vous a fait joué, quel drame… *


    Combien de personne qu’il connaissait avait été perverti par la société ? Il ne les avait pas compté mais savez pertinemment que de nombreux de ces anciens amis s’étaient laissés mener par la collectivité, avait abandonné ce qui les rendait unique pour se conformer à la vision commune…
    Cette réflexion assombrie les pensées du jeune homme dont le visage s’assombrit soudain. D’une nature plus que lunatique, il suffisait d’une pensée désagréable pour que le jeune homme le devienne aussi. Ce côté de sa personnalité le rendait très difficile à cerner…
    La pluie qui lui paraissait anodine il y a quelques instants se métamorphosa en une incommode intempérie.


    « Pas autant que moi ! »


    Cette phrase aurait fait sourire le jeune homme il y a seulement quelques secondes, là elle lui paraissait déplacée et manquant totalement de respect. Sur ce dernier il était intransigeant, le respect était une valeur de base chez lui, l’une des plus importantes sans doute. Cette phrase le confortait aussi dans sa supposition que la jeune fille était une snob.
    Néanmoins, Matthew remarqua la tentative de sourire qu’avait fait la jeune fille, et franchement il trouvait ça dérisoire. Son visage resta froid et impassible. Audrey aurait pu penser qu’elle avait dit quelque chose qu’il l’avait vexé, alors que c’était loin d’être le cas, même s’il n’appréciait pas trop le manque de respect, mais à ce niveau là, ça passait. En quelques instants, le visage souriant du jeune homme s’était transformé en un visage glacial d’où aucune émotion sortait. Ce genre de changement avait le don de rendre les personnes face à lui mal à l’aise, mais Audrey ne devait pas trop être du genre à se laisser impressionner, vu l’importance qu’elle semblait porter aux autres…


    « Ah oui ? En effet ça n’aurait pas changé grand-chose… Oui je suis arrivé hier mais ça n’a pas beaucoup d’importance non ? »


    Le jeune homme ne prêta même pas attention à cette phrase, il en avait plus qu’assez de ce genre de personne, disons qu’il en avait fait une overdose.
    Des bruits de sabots dans les flaques d’eau se fit entendre, un palefrenier venait sans doute de faire s’évader par mégarde un cheval. Le son des sabots se rapprocha jusqu’à temps qu’un cheval palomino se montre.


    « Y a vraiment des incompétents dans la vie »


    Au vu de la réaction de la jeune fille, Matthew déduisit que le cheval lui appartenait. La situation aurait pu le faire rire, mais là, il fallait avouer qu’aucune émotion ne le traversait, c’était comme s’il était vide de tous sentiments. En réalité, dès qu’il avait une saute d’humeur du genre c’était ce qu’il ressentait en lui : un grand vide.


    * Il ne manquerait plus qu’elle me demande de l’aide… *


    « Ça te dérange de m’aider à le récupéré ?»


    Matthew failli éclater de rire. Non pas d’un rire joyeux, mais d’un rire ironique. C’était une vrai blague, comment cette fille pouvait s’imaginer que l’on pouvait l’aider alors qu’elle se montrait si détestable avec les autres. Pourtant, aucune émotion traversa le visage du jeune homme. Il se contenta de garder le silence et a observé la scène que lui montrait du doigt la jeune fille. Il y avait de quoi être énervé, le palefrenier semblait ‘courir’ après l’hongre qui ne cessait de s’enfuir. C’était comme un jeu dont le cheval était le maître.


    * Quel spectacle pitoyable et rabaissant. *


    Une pensée aussi néfaste était totalement invisble sur le visage impassible sur le visage du jeune homme. Juger sans le montrer, toute l’attitude d’un snob comme lui aurait dit sa meilleure amie… Repenser à elle sembla être comme un rayon de soleil apparaissant furtivement des les nuages sombres naquis dans son esprit il y avait quelques minutes. Cela lui chassa ses idées noires et lui redonna le sourire. La situation qui se dévoilait à ses yeux comme pathétique se transforma en scène comique. Il haussa les épaules.

    « Au fait, ne juge pas trop vite ce qui t’entoure… »


    Il avait adressé ça d’une voix absente à la jeune fille et cela n'avait aucun rapport avec ce que venait de lui demander la jeune fille. Mais le jeune homme avait tendance à penser à cent choses à la fois, et une phrase d’Audrey lui était revenue à l’esprit : « Y a vraiment des incompétents dans la vie ». Il étai vrai que le palefrenier n’avait pas fait preuve d’une grande habilité, mais de là à le déprécier à ce point… Il la laissa là où elle était et se dirigea vers le palefrenier. Après avoir échangé quelques mots avec, celui-ci lui donna le licol qu’il tenait entre les mains et qu’il essayait désespérément de passer autour de la belle tête du palomino. L’hongre semblait avoir compris que ce n’était plus la même personne qui voulait le capturer d’ailleurs. Lorsque Matthew s’approcha de lui, il s’éloigna. Le jeune homme ne put s’empêcher de sourire, il avait l’habitude de ce genre de tête de mule. Il repéra un bosquet d’arbre où il pouvait sans problème coincer l’hongre. Après quelques petites manœuvres, le palomino se retrouva effectivement coincer. Matthew, se campant face à celui-ci, tendit son bras droit duquel il tenait le licol.

    « Tu viens le rechercher ton cheval, où tu comptes que je te fasses tout le boulot comme on a toujours dû te le faire jusqu’à aujourd’hui ? »


    S’adressant à Audrey, il n’y avait rien de désagréable dans la voix du jeune homme, il semblait seulement y avoir une grande indifférence. En réalité, en lancant cette petite pointe, Matthew était bien curieux de voir la réaction de la jeune fille…

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Audrey Delalande
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Jeu 2 Juil - 21:57

    [ Merci !^^ désolé pour le temps d'autant plus que c'est pas très long ... ]


    Oui Audrey avait été corrompu par ces fréquentation, oui elle s’était faite entraîner par la société et oui elle le regrettait mais elle n’arriver plus à sortir de ce personnage pré fait avec ce caractère superficielle. C’était son armure, la seule protection qui lui restait pour combattre la réalité, pour ne pas comprendre. Et une chose était sûr elle ne voulait pas comprendre. Elle ne voulait pas se rendre compte qu’elle n’avait plus que la peau sur les os, qu’elle n’avait plus aucune relation sociale, que les gens ne pouvait pas la supporter, et surtout elle ne voulait pas se rappeler de lui, celui qui l’avait changé à jamais. Mais ça hélas elle n’y arrivait pratiquement jamais, Audrey pensait sans arrêt à lui, à ce qui c’était passé et à la souffrance que ça lui avait apporté. Audrey était peut être une peste mais elle avait ses raisons de l’être, bien sûr ça ne l’excusait pas, mais ce n’était pas de la méchanceté gratuite, c’était une profonde souffrance qu’elle n’arrivait à évacuer que de cette façon et cela au détriment des autres.

    « Au fait, ne juge pas trop vite ce qui t’entoure… »


    Il se prenait pour qui? Elle avait quand même le droit d’avoir sa propre opinion. Enfin elle ne releva pas elle ne voulait pas se battre avec lui pour savoir ce qu’elle avait le droit de penser ou non, elle éviterait seulement de penser à voix haute.

    A vrai dire son cheval elle aurait très bien pu aller le chercher elle-même, ça aurait sûrement prit moins de temps. Tell me connaissait Audrey depuis très peu de temps mais il était déjà tout deux très complices. Ils avaient tout les deux cette même peur d’être trahi et cette difficulté à faire confiance. Mais étrangement Audrey faisait confiance à Tell, lui il ne lui ferrait aucun mal, elle le respectait et il la respectait, de plus elle pouvait se confier à lui, même s’il ne comprenait pas ça lui faisait du bien de parler, même si elle pouvait passer pour une folle à force de parler à un cheval. Lui il ne la jugeait pas et aussi étrange que cela pouvait-ce paraître pour certaine chose elle avait peur d’être jugé. Tell se serrait donc immédiatement laissé faire si elle avait été le cherché mais seulement elle s’attelait tellement à essayer d’être détesté qu’elle avait préféré laissé Matthew se débrouiller. A présent ça lui paraissait stupide, mais il était trop tard Matthew avait déjà attraper Tell Me.


    « Tu viens le rechercher ton cheval, où tu comptes que je te fasses tout le boulot comme on a toujours dû te le faire jusqu’à aujourd’hui ? »


    Elle grimaça elle détestait les ordre quand il ne venait pas d’elle. Elle se retint cependant, elle ne voulait pas s’énerver, elle avait d’autre chose à faire. Audrey pris sur elle, retint toute la colère qu’elle avait en elle et elle lui répondit le plus calmement possible.

    « Ca va j’arrive, j’arrive »


    Audrey alla rejoindre Matthew assez rapidement et prit la longe du beau palomino d’un coup sec. Tell me donna un petit coup de tête affectueux à Audrey, ce qui arracha pendant quelques secondes un sourire sincère à la jeune fille, mais elle se ressaisit vite et le masqua derrière un visage glacial et impartial.

    « Au plaisir de te revoir »


    Elle adressa un rictus forcé à Matthew puis alla rentré Tell me dans son box. Elle lui caressa affectueusement le chanfrein avant de lui glisser quelque mot tendrement.

    « Je revient mon beau . »


    Audrey alla ensuite poser sa guitare dans sa chambre, c’était pas pratique de s’occuper d’un cheval avec l’instrument de musique en bandoulière sur son dos. La jolie brune profita de quelques instant dans sa chambre pour s’habiller plus décontracté, elle enfila un pull noir et un jean troué et usé sur les bouts puis troqua ses talons contres une paires de converses.

    *Voilà ce sera plus simple comme ça*


    Elle retourna le plus vite possible dans le box du beau quarter horse avec sa boîte de pansage. Elle avait besoin de passé du temps avec Tell me, à par la musique c’était son seul moyen de s’échapper, d’être elle, juste une être humain parmi six milliards de crétins. Elle commença par lui curer les sabots pour enlever la bout et les sécha avec une serviette, les sabots de Tell me avait tendance à ‘pourrir’ assez vite. Audrey par mesure de précaution lui passa donc un peu de goudron de Norvège sur les sabots puis elle le frotta avec de la paille pour qu’il n’attrape pas froid même s’il n’était pas resté très longtemps sous la pluie. Puis une fois qu’elle eut fini de s’occuper de lui. Elle s’assit sur la paille réalisant enfin qu’ici dans le box de Tell me, elle n’était plus obliger d’être cette sale peste, elle pouvait enfin retirer sa carapace. Tell s’approcha d’elle, tendant sa tête et la reniflant légèrement. Audrey lui caressa les nasaux.

    « Oui je sais je n’ai pas été très gentille »


    Tell me lui donna un petit coup de tête comme pour lui dire que le mot était faible.

    « C’était pas contre lui tu sais mais j’arrive plus à me comporter normalement avec les gens »


    Après tout Tell me ça voulais dire raconte moi non? Elle avait besoin de parler mais ne voulais pas qu’on l’entende. Elle allait donc ce confier au bel hongre, à défaut d’avoir une réponse elle aurait un poids en moins sur sa conscience.

    « Tu sais il y a un an j’aurais jamais pensé à aller ici un jour, j’avait déjà tout ce dont j’avais besoin, un cheval en entraîneur, d’ailleurs tu sais c’est peut être stupide mais je faisait confiance qu’à lui, il avait réussit à me faire comprendre qu’y j’était vraiment, et c’était beaucoup mieux que d’être une peste superficielle, c’était comme mon frère, j’avait confiance en lui… »


    Audrey commençait sentir les larmes venir, elle n’arrivait pas à continuer. Cette entraîneur il s’appelait Jeff, il n’était pas très vieux il n’avait que 19 ans mais avait du arrêter la compétition à cause d’une chute de cheval et c’était recycler en coach. Elle le considérait comme un grand frère, mais pourtant lui ne la considérait pas comme une petite sœur sinon il n’aurait pas fait ce qu’il avait fait, il n’aurait pas détruit sa vie aussi facilement comme si ça n’avait pas eut d’importance, et elle alors qu’elle n’avait que quatorze ans elle voyait le monde comme il était vraiment, elle souffrait et devenait cette chose qu’elle ne reconnaissait même pas dans le miroir. Tout ça parce qu’un jour elle avait fait confiance à quelqu’un. Sans qu’elle s’en aperçoive les souvenirs avait prit possession de son esprit et les larmes avait percer son armure pour couler sur ses joue, elle avait beau essayer de les empêcher de couler, essayer d’être forte elle n’y arrivait pas. Aujourd’hui elle n’avait pas le courage d’être forte, d’être quelqu’un d’autre, aujourd’hui elle voulait être elle-même si c’était juste pour quelques minute. Tell me la regardait presque inquiet, se demandant pourquoi Audrey ne bougeait plus. Il lui donna un coup de tête comme pour vérifier qu’elle était bien vivante. La jeune fille se ressaisit, les larmes coulant toujours à flot elle caressa le chanfrein de l’hongre palomino lorsqu’elle entendit des bruits de pas.
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Matthew Campbell
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MessageSujet: Re: Etre sois même [ PV Matthew]   Lun 6 Juil - 18:05

    « Ca va j’arrive, j’arrive »


    Matthew fut assez étonné de la réaction calme de la jeune fille, même s’il n’en laissa rien paraître. Elle devait sans nul doute avoir pris sur elle. Audrey était arrivée promptement à ses côtés et lui avait presque arrachait la longe des mains.


    * On a fait mieux au niveau délicatesse… *


    Il remarqua alors un sourire d’un naturel et d’une sincérité qu’il n’aurait pas cru voir sur le visage d’une personne telle que la jeune fille. Même si celui-ci disparut aussi vite qu’il était apparut.


    « Au plaisir de te revoir »


    Le rictus forcé qu’elle lui lança contrasta fortement avec celui qu’elle avait fait face à la réaction de son cheval juste avant. C’était presque le jour et la nuit, et cela rendait le rictus qu’elle lui avait fait encore plus ‘horrible’. La jeune fille partit sans demander son reste. Laissant le jeune homme seul. Il n’allait pas s’en plaindre, il préférait être seul qu’avec une personne aussi désagréable.
    Il alla aux écuries où il retrouva la palefrenier maladroit. Il commencèrent alors à taper la discussion, Matthew était assez sociable, enfin quand il rencontrait une personne sympathique et relativement ouverte… Sa mauvaise humeur se dissipa assez rapidement. Ce n’était pas forcément la jeune fille, ou son comportement, qui l’avait rendu de mauvaise humeur. En réalité, il avait plutôt de la compassion pour Audrey. Il sentait bien qu’elle n’était pas bien dans ses chaussettes, comme dirait l’expression, il avait l’habitude de croiser des personnes mal dans leur peau, et ça se traduisait toujours de manière différentes. Ce qui avait rendu de mauvaise humeur le jeune homme c’était autre chose, de plus profond et implicite sans doute. La jeune fille n’était pas venue ici pour s’amuser, mais plutôt pour s’éloigner, fuir ou oublier quelque chose. En cela, elle agissait comme un parfait miroir pour lui même, et cela, le jeune homme avait du mal à l’accepter…
    Après avoir discuté une dizaine de minute avec le palefrenier, il alla dans le box de sa jument. Lose Control l’accueillit avec un léger hennissement. Il gratouilla le chanfrein de la jument pie, sachant qu’elle adorait cela. Il entra dans le box et referma avec délicatesse la porte. Il passa sa main sur les membres de sa jument pour voir si elle ne s’était pas blessée au pré, ce qui était toujours possible, vu qu’elle était toujours entrain de déconner… Il n’y avait rien. Il commença alors le pansage. Sa jument était assez sale : sa croupe était recouverte de boue séchée, son ventre et ses membres étaient dans un état similaire. Le jeune homme prit son courage à deux mains et se mit à faire un pansage complet de la pie, tandis que celle-ci mangeait tranquillement son foin. Elle adorait se faire brosser, mais adorait encore plus embêter son cavalier en se salissant exprès.


    * Elle s’est vraiment pas loupée… *


    Lose Control le regarda et lança un léger hennissement comme pour le provoquer. Le jeune homme ne put s’empêcher de sourire, mais ce sourire s’effaça assez vite. En effet, il avait encore Audrey en tête. Il aurait sans doute préférait ne pas la rencontrer. Enfin ce qui est fait est fait. Une fois qu’il eut finit de panser sa jument, il sortit du box avec les brosses et alla les ranger.
    Sur le chemin du retour vers le box de sa jument il entendit alors une voix sortir d’un box. Cette voix il la reconnut très bien, il l’avait entendu il y avait à peine une heure. Le jeune homme s’arrêta alors. Il savait qu’écouter aux portes ce n’était pas très poli, mais il fallait avouer qu’il était assez curieux au sujet de la jeune fille, et qu’elle avait réveillé en lui un certain mal être. Il s’approcha silencieusement du box, de manière à ce que ni Audrey, ni son cheval ne puisse le repérer. Il s’assit contre les murs du box d’à côté.


    « C’était pas contre lui tu sais mais j’arrive plus à me comporter normalement avec les gens »


    Le jeune suédois renversa sa tête contre le mur du box, toujours en silence, et ferma les yeux. Manifestement, la jeune fille n’avait pas du tout le même comportement avec lui qu’avec son cheval. A moins qu’elle soit schizophrène, cela traduisait sans nul doute un profond mal aise. Les oreilles à l’affût, il continua d’écouter la jeune fille.


    « Tu sais il y a un an j’aurais jamais pensé à aller ici un jour, j’avais déjà tout ce dont j’avais besoin, un cheval en entraîneur, d’ailleurs tu sais c’est peut être stupide mais je faisait confiance qu’à lui, il avait réussit à me faire comprendre qu’y j’étais vraiment, et c’était beaucoup mieux que d’être une peste superficielle, c’était comme mon frère, j’avais confiance en lui… »


    Audrey ne continua pas sa phrase, et un lourd silence s’installa. Le jeune homme attendit patiemment. Il espérait juste qu’elle ne se décide pas à sortir brusquement du box, il n’aurait pas l’air con assis juste à côté. Ce qu’avait dit la jeune fille, même si c’était assez vague, donnait envie de pleurer au jeune homme. Mais il réussit parfaitement à se maîtriser. Il resta donc impassible, le dos toujours appuyer contre la paroi.
    Un hennissement bruyant se fit alors entendre. Il tourna la tête vers sa gauche, et vit la tête de Lose Control hors de son box, le fixant. Madame ne devait pas être satisfaite de s’être faite abandonner de la sorte par son maître et le faisait savoir.


    * De toute façon, je pourrait pas l’aider. J’aurais beau essayer, elle le refuserait… *


    Cette idée le rendait triste, mais que pouvait-il y faire ? Au stade où en était la jeune fille s’était à elle de combattre. Si un jour quelqu’un pouvait lui venir en aide cela serait bien, mais il doutait fortement que ça soit lui. Pas qu’il n’aurait pas voulu, mais plutôt qu’elle ne voudrait pas, vu le départ qu’ils avaient eu… Il se releva donc et passa juste devant le box d’Audrey et de son hongre palomino. Il n’eut qu’à atteindre la porte de l’autre box adjacent pour se rendre compte de la connerie qu’il venait de faire. Il venait de griller sa présence. Si la jeune fille sortait, il n’allait avoir aucun alibi pour se défendre, surtout que le local où était rangé le matériel était de l’autre côté, il n’avait donc aucun besoin de passer devant ces boxs pour retourner au sien. Arrêté net dans on élan pour rejoindre le box de Lose Control, il regarda avec une certaine anxiété la porte du box de Tell Me.


[Désolé pour le temps de réponse, mais j'ai été assez prise ces derniers temps]

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