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 Rêve glacial || LIBRE

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Edward Wingate
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MessageSujet: Rêve glacial || LIBRE   Mar 2 Sep - 17:35

Tout est trouble. Il fait froid. Du sang, partout, par-terre, sur ses mains, sur les murs sombres de la pièce vide. Tout est lugubre. Tout est glacé, inquiétant, troublant. Est-ce le jour, est-ce la nuit ? Il ne le sait pas. Il regarde autour de lui, ne voit que cette horreur, n’entend que ce silence, qui l’étouffe, l’écrase. Il se rend compte qu’il est allongé sur le sol, se relève. Ses mains sont recouvertes d’une texture rouge et poisseuse. Du sang. Il reste un instant là, à les regarder, sans comprendre, ses yeux glacés d’effroi. Et soudain, il la voit. Elle. Elle le regarda, le fixe, son visage d’ange dénué d’expression, ses cheveux dorés retombant simplement sur ses épaules pâles. Elle reste immobile, à quelques mètres de lui, sans un mot, posant seulement son regard rêveur sur lui. Il fait un pas en avant, pour se rapprocher d’elle. Mais subitement, elle fait demi-tour, et s’éloigne, marchant d’une démarche souple et floue, immatérielle. Elle devient trouble, disparaît. Il est seul, à nouveau seul.

Edward se réveilla en sursaut, haletant. Comme tous les matins. A la différence que ce rêve là, il ne l’avait jamais fait auparavant. Il s’assit dans son lit, regarda l’heure à son radio-réveil. Le cadran lui indiquait 6 H 32. Il repoussa sa couette et alla d’une démarche d’automate jusqu’à la salle de bain, se passa de l’eau glacée sur son visage troublé. Il ferma les yeux et se concentra pour calmer les battements affolés de son cœur, posant ses mains tremblantes sur le rebord du lavabo.

« Encore mal dormi ? »
lui lança une voix qu’il connaissait maintenant bien. Son colocataire, évidemment. Il avait du être réveillé par le bruit de l’eau qui coulait, et il avait profité de l’occasion pour essayer d’en savoir plus sur cet étrange jeune homme qu’il ne voyait quasiment jamais. Edward rouvrit vivement les yeux, et son visage devint de marbre, dur et perçant quand il le fixa.

- C’est possible, dit-il d’une voix froide en se dirigeant vers son placard, plantant là celui qui l’avait dérangé.

Son colocataire ne chercha pas à discuter. Ce regard qu’Edward lui avait lancé l’avait considérablement refroidi, le glaçant jusqu’au sang. Très bien. Edward Wingate ne voulait pas parler.
Ce dernier avait décidé de courir, ce matin, et de passer voir son cheval qu’il avait lâché dans le pré, rassuré par le ciel dégagé. En regardant par la fenêtre, il constata qu’il avait bien fait. Le soleil se levait à peine, dévoilant un ciel clair et dégagé. Une nuit dans le paddock n’avait pu être que bénéfique pour Idalmas. Le jeune homme ignora royalement son colocataire qui lisait à présent, interdit. Edward prit une douche très froide, et s’habilla en frissonnant, impatient de se retrouver seul et de se réchauffer un peu. En passant devant sa table de nuit, il y prit une petite boîte et avala deux calmants. La dose habituelle d’antidépresseurs qu’il prenait chaque matin. Cela n’échappa bien évidemment pas au frustré qui l’observait furtivement de coin de l’œil et qui plissa les yeux en tentant de déchiffrer les inscriptions sur la boîte.

* Une véritable fouine * songea Edward.

Il ne pouvait cependant pas mettre les médicaments en sûreté, et il dut se résoudre à les laisser à leur place. Il savait pertinemment que dès qu’il aurait franchi le pas de cette porte, l’autre ne manquerait pas d’aller fouiller dans ses affaires et de regarder, en premier lieu, de quoi il s’agissait. Très bien. Lui aussi le prendrait pour quelqu’un de suicidaire et de désespéré. Peut-être même qu’il partagerait sa découverte avec d’autres élèves. Peu importait.
Edward avait mis un pantalon de jogging noir et de vraies chaussures de sport. Se moquant du froid, il avait revêtu un t-shirt sombre, mais n’avait pas oublié ses mitaines, cette fois prévues pour la course à pieds au lieu de celles, en cuir, qu’il mettait habituellement.
Paré pour l’effort, il siffla sa chienne qui bondit immédiatement sur ses pattes et trottina jusqu’à la porte en agitant sa queue, ravie à l’idée d’une sortie.
Sans un mot pour celui qui se faisait une joie de son départ, il referma la porte derrière eux et descendit les deux étages suivi à la trace par Shadows’ Melody. En arrivant dans la cour, il frissonna de la morsure du froid sur sa peau non couverte, et il prit une bouffée d’oxygène, se sentant enfin respirer. Sans avoir besoin de le signaler à sa chienne qui le connaissait par cœur et anticipait le moindre de ses gestes, il se mit à courir, maîtrisant à la perfection son souffle, décrivant des foulées amples et régulières. Il fit quasiment le tour complet du domaine, courant à une allure soutenue, sa chienne galopant joyeusement à ses côtés.
Il marcha aux abords de l’écurie, reprenant son souffle, et passa sans bruit devant les box. Quelques chevaux passèrent leur tête par leur battant ouvert et émirent un léger hennissement, croyant sans doute que l’heure de leur repas était arrivée. Edward suivit l’allée en sable qui menait jusqu’aux prés, et il s’arrêta devant celui d’Idalmas. Le cheval, en le voyant, s’avança au petit trot, la tête haute et les oreilles fièrement dressées. Son cavalier ne put réprimer un sourire. A seize ans, l’hongre était en pleine forme. Qui aurait pu se douter de son âge en le voyant se comporter ainsi ? Il posa sa main sur son chanfrein et le regarda pensivement. Ce rêve l’avait profondément perturbé, et il ne parvenait pas à l’effacer de sa mémoire.
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Ambrosia Mc.Kingsley
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MessageSujet: Re: Rêve glacial || LIBRE   Ven 19 Sep - 21:11

    Courir, Ambrosia n'avait que cela en tête, sport, sport, sport et rien que cela. Aujourd'hui plus que les autres jours. Sa laisse à la petite Sweet dejà bien grande maintenant elle avait enfilé des habits de sport et était partie courir tôt ce matin là. Puis était revenue, s'était douchée et s'était habillée. L'air froids l'avait mise en route et pourtant ses jambes voulaient encore marcher. Lorsqu'elle referma la porte il lui sembla voir sa colocataire bouger.

    *Heureux ceux dont Morphée ne refuse pas le droit d'entrer à son royaume*

    Sweet Lulaby sur ces talons elle glissait sur les marches qui menait à l'extérieur, sa longue robe blanche dissimulant ses compensées noires aux yeux des autres, s'ils avaient étés là. Une fois que la porte du bâtiment fut refermé sur son dos elle frémit, l'air était encore tout emprunt de la froideur nocturne et elle eu des frissons sur ses épaules dégagées par sa robe bustier. Sans bruit elle s'éloigna des habitations et erra. Ce ne fut que lorsque Sweet courra vers les box qu'elle se décida à faire quelque chose.

    _Bonjour mon trésor oriental.

    Un léger baiser ses naseaux encore tout chaud de sommeil elle le longea et le sortit. Il n'était rien de plus doux pour elle et pour lui que vivre avant les autres. Voir le soleil s'intaller et la vie s'éveiller. Sultan marchant à coté d'elle sans qu'elle n'eu besoin de le tenir et Sweet derrière avec une démarche plus que ridicule elle se dirigea vers les près pour faire brouter son Prince avant de l'y laisser.
    Lorsqu'elle parvint aux près elle laissa Sultan grignoter là où bon lui semblait l'air ailleur. Sa tête fut alors attirée à la poursuite de Sweet qui s'était mise à courir comme une dératée, la jeune blonde releva la tête et plissa les yeux. Elle n'était pas seule. Elle rappella la chienne qui n'entendit rien. Lorsque cette dernière parvint de l'être Ambrosia attrappa la longe de Sultan et s'approcha d'un pas fluide. L'air d'un blond fantome sur l'étendue d'herbe.
    Son coeur se pinca lorsqu'elle reconnut la personne.

    *Edward*

    Sa main se serra sur la longe, il était près de son hongre, visiblement perdu dans ses pensées il ne l'avait pas entendu arriver lui sembla t-il. Prise entre l'envie de ne pas le déranger et celle de se jeter à son coup, tant de temps passé sans le voir.

    *Où étais-tu ?*

    Fébrile elle s'arêta non loin de lui, attendant qu'il sorte lui même de cet état d'enfermement, comme le somnambule elle préférait le laisser se réveiller seul, et il faut avouer que le voir ainsi lui prennait au ventre avec une sensation tellement délicieuse...
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Edward Wingate
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MessageSujet: Re: Rêve glacial || LIBRE   Ven 26 Sep - 20:03

Une semaine. Cela faisait sept longs jours qu'Edward n'avait montré signe de vie. Il lui avait d'ailleurs semblé mourir, plusieurs fois, pendant cette courte période. L'enterrement de son père adoptif avait eu lieu ; il y était allé, avait passé deux jours sur place, à supporter tous ces gens qui pleuraient, à écouter le prêtre, à l'église, marmoner des paroles inconmpréhensibles. Et puis, chacun fit son petit -ou long- discours, en l'honneur du défunt. Tout le monde passa. Puis les visages se tournèrent vers ce jeune homme sombre qui ne parlait pas. « Vous êtes Edward, n'est-ce pas ? Lança un papy en le scrutant. Vous ne désirez pas lui rendre hommage? ». Le jeune homme saisit l'allusion sarcastique dans la voix de son interlocuteur. Il sentait tous ces yeux, qui le fixaient presque avec mépris, tous ces gens qui attendaient sa réaction avec un intérêt malsain. Mais il ne frémit pas, il ne fléchit pas. « Non », répondit-il simplement. A ce simple mot, des murmures s'élevèrent sourdement dans la salle, puis les gens se désintéressèrent du "fils indigne".
Ce fut le premier coup dur d'Edward pour la journée. A nouveau toisé, à nouveau rejeté. Tel était donc sa destinée ?
La seconde fois, ce fut à l'enterrement proprement dit. Tout le monde était rassemblé dans le cimetière assombri par de lourds nuages. Il pleuvait des trombes, et les gens s'abritaient sous des parapluies noirs, pleurant ensemble et se lamentant à plusieurs. Tous se tenaient autour de la fosse où l'on descendait le cercueil. Tous, sauf un. Un jeune homme se tenait en retrait, légèrement en arrière. Il était entièrement vêtu de noir, et restait debout sous la pluie, l'eau ruisselant sur son visage de marbres aux traits particulièrement durs. Ses cheveux, ébouriffés, étaient détrempés, ses vêtements lui collaient à la peau. Lui ne regardait pas le cercueil, il regardait le ciel, au loin, ce ciel sombre et menaçant, une expression indéchiffrable sur son beau visage. Devant lui, une femme éclata en sanglots, et des gens se retournèrent pour foudroyer le jeune homme du regard, comme s'il en était la cause, comme s'il était responsable du drame qui avait eu lieu. Edward, une fois encore, resta impassible, il ne trésaillit pas. Il ne sembla pas même les voir. Le vent soufflait, lui glaçant les os et gelant son coeur. Il ferma les yeux et prit une profonde inspiration, le menton légèrement relevé, tel une ombre dans la nuit. Pleurait-il ? « Non, bien sûr que non ! » se seraient écriées les personnes présentes avec indignation. Cependant il était impossible de répondre à cette question. Ses trait se durcirent encore, et il rouvrit les yeux, son regard exprimant une rage indicible. Il entrouvrit ses lèvres pâles sans quitter le ciel des yeux, comme étranger à tout le reste.
« Dieu, si tu existes, t'es vraiment un sacré connard » murmura-t-il. Puis il fit brusquement volte-face et s'éloigna rapidement,la tête inclinée pour vaincre la pluis. Il disparut, devint immatériel et inexistant. Sans doute certains l'avaient entendu prononcer ce blasphème. Il n'en avait cure. Il les haïssait, tous. Il marcha longtemps, sans but, au bord de la route, trempé mais indifférent à ce qui l'entourait. Soudain il détestait sa vie, il voulait disparaître. « Un râté, je suis qu'un râté ... ». Il tomba à genoux sur le bas-côté et enfouit son visage empreint de souffrance dans ses mains glacées. Il se plia en deux, torturé par la douleur, et s'effondra à terre, tombant sur le flanc ; ses forces et sa volonté l'abandonnaient. Un seul mot sortit de sa bouche avant qu'il ne sombre dans la reposant inconscience. « Ambrosia ... ». Ce n'était qu'un souffle, un soupir, qui se perdit dans une rafale de vent. Puis, plus rien.
Il s'était réveillé à l'hôpital ; un conducteur l'avait vu et l'avait sans doute sauvé de la mort.
Une fois de plus, le destin avait voulu qu'Edward Wingate vive.

Et à présent, il songeait à ce rêve, reflet parfait de ses pires craintes. Et si elle partait ? Et si elle l'oubliait, elle aussi ? Il lui sembla alors entendre un bruit à sa droite. Il tourna machinalement la tête, encore troublé par de sombres pensées. Ambrosia. Son regard était encore très sombre, triste et voilé, mais une petite étincelle se ralluma, et il lui adressa le plus beau sourire qu'il put, en dépit de son coeur blessé et de son esprit tourmenté.
Il s'avança vers elle, soulagé de la revoir, et la prit dans ses bras, fermant les yeux et s'enhyvrant à nouveau de son parfum. Il lui semblait que cela faisait une éternité qu'il ne l'avait vue.

- Tu m'as manqué, chuchota-t-il doucement.

Il déposa un léger baiser dans son cou, de ses lèvres tendres et délicates.
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Ambrosia Mc.Kingsley
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MessageSujet: Re: Rêve glacial || LIBRE   Mar 30 Sep - 14:05

    Il avait relevé la tête lorsqu'il s'était rendu compte qu'elle était là. Ses yeux... Quels mystères cachaient-ils alors pour qu'une telle tempête s'y trouve ? Ils avaient cette couleur trouble et ténèbreuse si changeante, tellement étrange. Il sembla à Ambrosia qu'elle trouvait là un autre Edward, un autre homme. Ses lèvres la brulaient de demander où il avait passé ses jours ci mais elle se tut ; il s'était avancé. Elle lâcha lentement la longe qui tenait Sultan, celui ci broutant sagement. Lorsqu'il la prit dans ses bras elle sentit son coeur se serrer, ses yeux s'embuèrent mais de nombreux clignement arrêtèrent le phénomène. Comment peut-on s'accrocher aussi vite à une personne que l'on ne connait pas ? Car oui, en effet, elle ne le connaissait pas, et il ne la connaissait pas. Mais après tout cela discréditait-il ses sentiments à son égard ? Les personne mariées depuis 30 ans s'aiment-ils mieux qu'eux ? Elle en doutait fort. Lorsque ses lèvres se posèrent sur son cou elle sursauta, fébrile. Ce contact réveilla en elle tant de choses.
    La petite Ambrosia a été élevée dans un écrin doré, poupée de cristal dans une maison de diamant, ses seuls contacts se limitaient à des poignées de main, à des embrassades polies. Sauf bien sûr avec les chevaux, les calins, les jeux, les larmes, elle ne craignait rien devant eux. Ni devant lui. Elle n'avait pas peur d'être elle même, toute fiertée envolée.

    _Tu m'as manqué bien plus encore. J'ai eu l'impression que tu ne reviendrais jamais, que ma vie recommencerait comme avant. j'ai eu peur que tu ne sois...

    Elle s'arrêta et le va la tête, glissa son vert-bleu à elle dans son gris à lui, elle le fixa, avide de puisser dans ses formes la force qu'il lui avait tant manqué.

    _Mais coment ai-je pû vivre sans toi 15 années alors qu'une semaine loin de toi m'a laissée pour morte...

    Elle l'avait murmurée laissant dans l'air un parfum de fraise dû au chewing gum du matin. Près d'elle une petite chose toute douce venait de se peloter dans sa robe. Hésitant entre rester là à l'apprendre et se baisser elle préféra se baisser, briser l'espace d'un espace cette intimité, cette douceur, cet sorte d'espace romantique qui la mettait mal à l'aise. Elle s'accruoipie, toujours si proche de ses bras et pris Sweet.

    _Regarde. lui fit-elle en se relevant tout contre lui. Elle s'appelle Sweet, de son vrai nom, Sweet Lullaby d'Askanor. C'est un dogue allemand. Elle est belle hein ? Un peu lourde maintenant mais... elle m'a tenu compagnie...

    Elle fit une petite moue et reposa la boule tachetée noir et blanc par terre, cette dernière fonça près de Sultan et s'allongea dans l'herbe.

    Sans moyen de fuir Ambrosia resta là, le regard un peu vague, dans le vide. Comme elle lui semblait étrangère la jeune fille qui s'était confiée à cet inconnu. Cet inconnu aujourd'hui chéri. Mais elle avait peur, ou honte, ou autre chose ; peur qu'on ne la trouve, bien que déjà les gens commençait à parler, mais elle sût les faire taire par quelques regard bien placés, ou peut être peur de lui, pas de la personne qu'il était mais de l'amour qu'il lui inspirait.
    Oh comme elle les trouve idiots les couples, mais oh comme elle est heureuse là dans ses bras.

    Elle releva alors la tête, les joues empourprées de quelques sentiments contraires qui se battaient en son for.

    Ou étais-tu ? Que faisais tu ?

    Mais finalement, ce n'était que de la curiosité mal placée, tout ce qui comptais à présent c'est qu'il était là. Dans une inspiration profonde elle se laissa aller tout contre son coprs et posa sa tête dans son cou, inspira aussi fort qu'elle pû cette odeur qu'il lui avait tant manquée.

    _Tu es là, juste là, et c'est tout ce qui importe. Et les raisons qui t'ont fais partir, si elles doivent rester secrètes qu'elles le restent. Tu es là.

    Elle releva une main et la posa dans son dos, avaec l'autre elle chercha sa main et la serra fort, son coeur battait si fort qu'il devait le sentir. Elle avait juste honte, honte d'elle même, comme elle devait être idiote en cet instant mais comme elle s'en fichait. Le vent s'était levé, juste un instant, et ses lourd cheveux ébène vinrent caresser son front. Mèches blondes et mèches brunes se mélèrent un instant.
    Elle se redressa alors, leurs visages n'étaient qu'à quelques centimètres. Elle pouvait sentir son souffle. Elle s'approcha et colla juste son nez au sien, les yeux fermés.


    Tu es là.
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